Sadarnac : le resto des jours heureux, rue Saint-Blaise

Η/Μ/Χ

Le 20e, c’est surtout des cantines, des gargotes, des brasseries, et depuis quelques années des restos bistronomiques. Mais on compte aussi (au moins) un resto gastronomique. En ce sens, qu’on y sert le soir un menu en 5 services à 69 €.




Lise Deveix : restaurant Sadarnac (Paris 20e): interview

Η/Μ/Χ

Concours cheffes 2020 le Figaro Scope-Bragard. Cette semaine : Lise Deveix : restaurant Sadarnac (Paris 20e)

Qui est Lise Deveix, Cheffe du Sadarnac (Paris 20e) ?

Η/Μ/Χ

Le CV
Naît à Saint-Germain-en-Laye (78), le 11 août 1991. Malgré un bac S et une classe préparatoire aux concours des grandes écoles d’ingénieurs, Lise Deveix choisit de s’inscrire en apprentissage à l’école de cuisine Ferrandi. Formée aux bases de la cuisine bourgeoise et classique auprès de Manuel Martinez au Relais Louis XIII (Paris 6e) et d’Alain Solivérès au Taillevent (8e), elle s’ouvre ensuiteà la modernité avec Akrame Benallal (16e). Un an comme chef de partie dans l’étoilé parisien, et voilà qu’elle prend la tête des cuisines d’Akrameà Hongkong, où elle inaugurera par la suite Brut en tant que consultante. De retour à Paris, elle ouvre son premier restaurant, Sadarnac, en octobre 2018, dans le quartier populaire de l’ancien village de Charonne, où elle souhaite voir la gastronomiese développer toujours plus...(lire l'article).

Sadarnac, la cuisine de produits du 20e

Η/Μ/Χ

Au milieu de la charmante rue pavée Saint-Blaise se situe au numéro 17 un charmant restaurant nommé Sadarnac, ouvert en 2018 par Lise Deveix. Une belle table de produits dans un carde intimiste.

.

Palmarès du Gault & Millau 2020

Η/Μ/Χ

Lise Deveix (Sadarnac, Paris 20e)

Un plat par Lise Deveix (Sadarnac, Paris) – Artichaut barigoule, orange sanguine

Η/Μ/Χ

Un exercice de sincérité et de mémoire. C’est ainsi qu’on pourrait définir l’artichaut barigoule revisité par Lise Deveix. Dans son restaurant de poche du 20e arrondissement de Paris, la Corrézienne déroule avec gourmandise le fil de sa recette. Elle prend racine au Taillevent en 2012, entre deux services.

Sadarnac et son jeune chef

Η/Μ/Χ

Pas loin de l’hôtel Mama Shelter, dans une rue piétonne parisienne plutôt discrète, on découvre Sadarnac, une enclave intimiste prévue pour une vingtaine de couverts.

Sadarnac, du nom de la ferme familiale en Limousin du chef, Lise Deveix, qui a été formée auprès d’Alain Solivérès, longtemps à la tête des cuisines de Taillevent, et qui est aussi lauréate de la Dotation Gault & Millau pour les jeunes talents... (lire l'article).



Sadarnac (Parie 20e) : Une jolie adresse qui vaut le détour

Η/Μ/Χ

Et dire qu'avant ma récente visite à A La Vierge, je n'avais jamais mis les pieds dans le 20ème arrondissement pour ce blog, et que maintenant j'y retourne pour ce joli restaurant : Sadarnac.

Restaurant : Sadarnac, une table de bons goûts

Η/Μ/Χ

Lise Deveix formée auprès d’Alain Solivérès et d’Akrame Benallal a ouvert son premier restaurant dans le 20e arrondissement de Paris. Elle y réalise une cuisine simple, délicieuse et de saison, avec une touche asiatique. Menu unique à 20 euros le midi.

Le restaurant Sadarnac a ouvert à Paris, en octobre. SADARNAC
Vous êtes ce monsieur qui achète Le Canard enchaîné tous les mercredis, dès sa sortie en kiosque. A midi pétant, vous êtes assis à table. Vous avez posé votre vieille sacoche reprisée à la main sur la chaise en face de vous. Le blouson de cuir épais y repose également, épuisé d’avoir lutté contre l’automne frémissant. Peut-être auriez-vous dû chausser des bottines plutôt que vos mocassins, fatigués comme le reste. Sur la route, vos chevilles ont pris froid. Vous êtes prêt à traverser Paris pour bien manger : un ami de confiance vous a recommandé cette adresse...(lire l'article).

Les Echos : Le Grain de Sel de Lise Deveix

Η/Μ/Χ

Paris : Les 15 restaurants incontournables de l'automne

Η/Μ/Χ

12. Sadarnac (Paris 20ème) : les débuts prometteurs de Lise Deveix
Table testée et approuvée par YONDER – Mention spéciale de la rédaction


Coup de coeur - Sadarnac (Paris) : Deveix Power

Η/Μ/Χ

Le Gault & Millau a dégainé le premier. Jeudi 4 octobre, le restaurant Sadarnac ouvrait ses portes rue Sainte-Blaise (Paris 20e arrondissement).

Gastronomie : quatre jeunes chefs talentueux à suivre

Η/Μ/Χ

Le Gault & Millau poursuit sa quête de jeunes talents, ces chefs désireux d'ouvrir leur propre restaurant. Quatre d'entre eux viennent d'être distingués, pour Paris.

« Le but est d'identifier et aider les jeunes chefs talentueux, créatifs et à haut potentiel qu'on ne connait pas car ils ont exercé dans les cuisines d'établissements souvent prestigieux. Et passer ainsi de chef de cuisine à chef d'entreprise n'est pas évident » : c'est ainsi que Côme de Cherisey, le président et propriétaire du célèbre guide, conçoit l'objet de cette dotation Gault & Millau pour les Jeunes Talents. Quatre lauréats ont été distingués à Paris (13 le seront au total pour la France) pour la saison 5, lors d'une cérémonie chez Lucas Carton : Martin Maumet, Renaud Marcille, Lise Deveix et Yoshinori Morie. Tous s'apprêtent donc à ouvrir, rapidement ou à terme, leur propre restaurant aidé par à la fois par les dotations en nature de nombreux partenaires et par le soutien du Guide « qui ouvre beaucoup de portes dans les banques » reconnaissent en choeur les lauréats.

Quatre chefs dans le vent
Martin Maumet, « maître » es condiments, herbes et parfums, s'est épanoui aux côtés de William Ledeuil au KGB, qui sera associé dans l'affaire. Pour son projet en cours, il vise « une cuisine traditionnelle française réinterprétée avec spontanéité », notamment en remettant par exemple à l'honneur les bas-morceaux de viande souvent oubliés et les légumineuses dans un esprit bien-être. Renaud Marcille, qui fut sous-chef chez Senderens, chef de partie au Meurice et chef du Racine, conduit un projet de bistrot moderne, Lise Deveix, à 27 ans, formée auprès de Manuel Martinez et Alain Soliverès avant de pratiquer chez Akrame (Paris et Hong-Kong) ouvre le 5 octobre son restaurant dans le 20ième, un « gastro » de 24 couverts entre 30 et 50 euros, avec son sous-chef Benjamin Bonnet. « Je veux amener une gastronomie abordable dans ces quartiers avec une cuisine à base des produits de qualité, le plus possible sourcés en direct ». Quant à Yoshinori Morie, les habitués du Petit Verdot, d'Encore ou de l'Auberge du XV connaissent les talents de ce chef japonais à l'oeuvre depuis plus de dix ans en France qui propose une cuisine française aux doux accents asiatiques.

Claude Vincent